Notre week-end au Festival Western de St-Tite 2026

Notre week-end au Festival Western de St-Tite 2026

On pensait aller à St-Tite pour danser.

Et on a dansé. Beaucoup.

Mais en repartant dimanche soir, on s’est rendu compte que cette année, on avait surtout appris à profiter du Festival Western de St-Tite au complet.

Les rencontres. Les spectacles. Les rues pleines de monde. Les boutiques. Les rodéos. Les amis qu’on croise partout. Les petites pauses entre deux grosses journées. Et, évidemment, quelques heures — bon, plusieurs heures — passées sur le plancher de danse.

Voici notre St-Tite 2026.

Jeudi — Première mission : stationner la roulotte

Notre week-end a commencé jeudi soir au Camping Marchand.

Petit détail : c’était notre première expérience à reculer une roulotte avec un pickup.

On aimerait pouvoir vous dire qu’on a reculé ça parfaitement du premier coup avec l’assurance de gens qui font ça depuis 20 ans.

Ce n’est pas exactement ce qui s’est passé.

Ce n’était pas une catastrophe… mais disons que ça n’a pas été sans défis.

Heureusement, l’équipe du Camping Marchand a été incroyablement accueillante, serviable et surtout très patiente avec nous. Après quelques manœuvres, la roulotte était finalement en place et on pouvait officiellement commencer notre week-end.

Pour jeudi soir, on a fait quelque chose de plutôt raisonnable : on a pris ça relaxe.

Parce qu’on savait très bien ce qui nous attendait à partir du lendemain.

Vendredi — Et c’est parti

Vendredi matin, rendez-vous avec des amis pour un bon déjeuner complet en ville.

Le genre de déjeuner qui veut dire :

OK. Maintenant, on est prêts pour St-Tite.

Direction ensuite le kiosque Ford, où l’excellent Keaven Larose était à l’animation.

Il faisait beau, les rues étaient déjà pleines et le party était clairement commencé.

On a passé une bonne partie de la journée à danser devant le kiosque, marcher dans les rues, revoir des amis et faire toutes sortes de rencontres.

Et tranquillement, on voyait la meute arriver à St-Tite.

Un renard ici. Deux autres un peu plus loin. Une autre gang qui venait nous rejoindre pour danser.

On a même croisé une magnifique renarde avec son coton ouaté ANRO. Comme on a la chance de collaborer avec ANRO, voir quelqu’un porter fièrement son coton ouaté de renard au beau milieu de St-Tite nous a donné un assez gros sourire.

C’est dans ce genre de moment qu’on réalise que la petite identité qu’on construit ensemble commence réellement à vivre en dehors de nos cours.

 

Vendredi soir, direction l’aréna.

Et là… beaucoup, beaucoup de monde.

Il faisait chaud, le plancher était plein et on a dansé jusqu’aux petites heures du matin.

Premier vrai test d’endurance du week-end : réussi.

Samedi — La journée où tout s’est enchaîné

Samedi matin : même excellente formule.

Déjeuner.

Kiosque Ford.

Danse.

Rencontres.

Puis, juste avant le dîner, direction Cantine Chez Alex pour faire un peu d’animation et faire danser les passants dans la rue.

On avait déjà la chance de collaborer avec eux, mais au-delà du partenariat, il faut le dire : ce sont vraiment de bonnes personnes.

Et oui, on maintient notre position très sérieuse et totalement objective :

ils font la meilleure poutine du monde.

 

Une fois la poutine réglée, il fallait repartir.

Parce que le samedi après-midi, le rythme allait monter d’un cran.

Près de 1 000 danseurs à organiser

Direction l’aréna pour la pratique du Country Connection.

Et là, la fébrilité était à son maximum.

Réunir près de 1 000 danseurs provenant de différentes écoles et réussir à coordonner tout ce monde pour les mêmes chorégraphies, c’est tout un défi.

Guylaine Bourdage l’a relevé haut la main.

Quand autant de personnes commencent à bouger ensemble, sur les mêmes comptes, dans la même direction, le feeling est franchement difficile à décrire.

Tu peux savoir qu’il y aura beaucoup de monde.

Tu peux voir les chiffres.

Mais être au milieu d’autant de danseurs coordonnés…

c’est une sensation complètement hallucinante.

 

Une rencontre qui voulait dire beaucoup pour nous

Pendant la pratique, on a aussi pris quelques minutes pour aller rencontrer Maggie Gallagher et Gary O’Reilly.

Deux chorégraphes reconnus mondialement.

C’est déjà spécial de pouvoir rencontrer des gens dont les chorégraphies sont dansées partout dans le monde.

Mais découvrir qu’en plus, ils sont aussi gentils et accessibles rend le moment encore plus beau.

Et il y a eu un petit quelque chose de particulièrement touchant pour nous :

Gary connaissait Wild Fox Country.

Quand on pense à tout le chemin parcouru depuis les débuts de WFC, se faire reconnaître par quelqu’un de son calibre, ça fait quelque chose.

Notre traditionnelle photo devant les lettres FWST

Après la pratique, pas vraiment le temps de souffler.

Direction les grandes lettres FWST pour notre photo annuelle avec les renards présents à St-Tite.

Cette photo commence vraiment à devenir une tradition pour nous.

Et cette année, il fallait réussir à placer environ une trentaine de personnes devant les lettres… au milieu d’une rue complètement bondée.

Pas exactement les conditions idéales pour un photographe.

Merci à DB Country Pop et Danny pour le précieux coup de main.

Mission accomplie.

Une nouvelle photo à ajouter à la collection.

Cyntia et Charles-Olivier prennent l’aréna

Photo terminée.

Pas le temps d’arrêter.

Retour à l’aréna pour le set d’animation de Cyntia et Charles-Olivier Théroux.

Et cette fois, la foule était à son peak d’énergie.

Au milieu du set, on a eu droit à un moment qu’on ne voit vraiment pas tous les jours en danse en ligne.

Maggie Gallagher est montée sur scène pour enseigner sa chorégraphie sur Kiss My Glass.

Et à ses côtés?

Savannah Jade, présente elle aussi sur scène pour interpréter la chanson en direct.

Avoir la chorégraphe ET la chanteuse réunies au même moment pour présenter la danse devant une aréna pleine… c’était assez exceptionnel.

L’énergie de Maggie est incroyable, et la foule a clairement embarqué.

 

Un peu plus tard, Gary O’Reilly est également venu préparer rapidement la foule pour un tournage spécial capté par une chaîne de télévision.

On n’a malheureusement pas beaucoup plus de détails à vous donner là-dessus.

Mais disons simplement que l’aréna n’avait pas vraiment eu le temps de redescendre.

Le Show des Écoles

Le set de Cyntia et Charles-Olivier terminé, le Show des Écoles a pris possession du plancher.

Et là, on est devenus spectateurs.

Les prestations des différentes écoles étaient époustouflantes.

Des heures de pratique, des équipes coordonnées, des concepts différents et beaucoup de talent.

WFC n’avait pas de troupe dans le spectacle cette année.

Mais en les regardant…

peut-être qu’un jour, ce sera notre tour.

 

Puis, Country Connection

Et finalement, le moment attendu depuis la pratique.

Près de 1 000 danseurs réunis sur le plancher pour quatre chorégraphies :

  • We Can’t Wait
  • Keep It Simple
  • Paddy’s Choir
  • Hoedown

Des centaines de personnes qui bougent ensemble.

Les mêmes pas.

La même musique.

Le même compte.

Quand on le regarde de l’extérieur, c’est impressionnant.

Mais être directement dedans, entourés de danseurs jusque dans notre champ de vision…

c’est autre chose.

Puis la dernière danse se termine.

Les applaudissements.

Les cris.

Le soulagement après toute cette préparation.

Et surtout, l’euphorie.

C’est probablement l’une des meilleures démonstrations de ce que la communauté de danse en ligne au Québec est capable de créer lorsqu’elle se rassemble.

Et évidemment… la journée n’était pas terminée

Après tout ça?

Une pause.

Un souper.

Un peu de repos.

Puis…

retour à l’aréna.

Parce qu’apparemment, on n’avait pas encore assez dansé.

On est retournés sur le plancher pour terminer la soirée et on a dansé jusqu’à environ 1 h du matin.

Une vraie grosse journée de St-Tite.

Dimanche — St-Tite sous la pluie

Dimanche, la météo nous a finalement rattrapés.

Pluie.

Et après deux journées assez intenses, on ne s’en est pas plaint tant que ça.

Petit café tranquille.

Une marche sous le chapiteau des artisans.

Un peu plus de temps pour regarder les boutiques et découvrir une autre partie du festival.

Une journée plus calme.

Et finalement, c’était parfait.

On en a profité pour préparer tranquillement notre départ afin que tout soit prêt avant le dernier rendez-vous du week-end.

De 19 h à 21 h, Cyntia était de retour à l’aréna pour un dernier set d’animation, cette fois accompagnée de Marie-Pier Verret.

Deux dernières heures de danse.

Puis retour au camping.

On attache la roulotte.

Direction Laval.

Et fin officielle de St-Tite 2026.

Ce qu’on ramène vraiment de cette année

On pourrait mesurer notre week-end au nombre d’heures qu’on a passées à danser.

Et il y en a eu beaucoup.

Mais ce n’est probablement pas ce qu’on va retenir le plus.

On a l’impression que la meute a gagné en maturité cette année.

Nous aussi.

On est venus à St-Tite pour danser, oui.

Mais on a davantage profité de tout ce qui fait le Festival Western de St-Tite.

Les spectacles de musique.

Les rodéos.

Les boutiques.

Les artisans.

La nourriture.

Les rencontres.

Les amis.

Les moments où on ne dansait absolument pas.

Et quelque part, ça nous a fait encore plus apprécier les moments où tout le monde se retrouvait ensemble sur le plancher.

St-Tite, ce n’est pas seulement une fin de semaine de danse.

C’est tout un univers country qui prend vie pendant quelques jours.

Et cette année, on a vraiment pris le temps d’en profiter.

Merci à tous ceux qu’on a croisés, qui sont venus nous voir, qui ont dansé avec nous et qui ont fait partie de notre St-Tite 2026.

On revient fatigués.

Très fatigués.

Mais avec une tonne de souvenirs.

À l’année prochaine, St-Tite.

— Francis & Cyntia

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